vendredi 24 novembre 2006

Sarkozy – UMP : des belles déclarations… et les propositions concrètes ?

Luc Chatel (UMP) a déclaré en réponse aux propose de Ségolène ROYAL : elle « veut effrayer les capitalistes, nous, nous voulons attirer les investisseurs et les entreprises internationales dans notre pays ».
Les amateurs de petite phrase apprécieront ! … mais quid des propositions concrètes de l'UMP en la matière ?
Que propose l’UMP pour faciliter la vie des actionnaires et soutenir leurs efforts financiers ?
De même que pour la candidate du PS, nous tenterons, dans les semaines à venir de déterminer ce que le candidat Sarkozy propose concrètement dans son programme et dans ses discours aux actionnaires français.

4 commentaires:

sarko07 a dit…

Salut Actionnaire-Minoritaire !

Pour un début de réponse à ta question, sache que Sarko a faitla déclaration suivant dans Les echos du jeudi 9 novembre 2006 :
" Je ne pense pas que l'actionnaire doive décider seul dans l'entreprise : la richesse d'une société, c'est son capital, mais aussi le travail des salariés. Je suis favorable à ce que l'on associe les hommes et les femmes au maximum; j'ai d'ailleurs proposé qu'on ouvre les stocks options à tous, et je suis prêt à aller plus loin. Mais à une seule condition : qu'on ne rigidifie pas le fonctionnement des entreprises par des règles nouvelles."

Anonyme a dit…

Sarkozy c'est un peu une girouette !!! Un jour il promet une politique libérale, une vraie rupture et le lendemain retour au vieux démon !!!
Est-il l'homme de la situation ?

pierreC33 a dit…

Oui c'est pour partie vrai !
Il faut que Sarkozy donne des éclaircissements sur la politique économique qu'il compte mettre en oeuvre.

Anonyme a dit…

Infos trouvées sur :
http://www.debat2007.fr/
Il semblerait que Sarko soit trè sfavorable aux PME et donc... aux actionnaires de PME !

Dans un discours à Saint-Étienne, Nicolas Sarkozy a proposé de doubler les crédits dédiés au financement de l'effort de recherche des entreprises, en « concentrant ces moyens sur les PME ». L'effort actuel se monte à 3 milliards, un doublement coûterait donc 3 milliards, ce qui signifie simplement que les PME rafleraient les trois quarts de l'enveloppe globale (4 milliards) annoncée en faveur de la recherche"