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jeudi 21 juin 2007

Le defi de la gouvernance


L'excellent éditorial de Philippe Mudry - Directeur des rédactions de l'AGEFI

"Car la gouvernance demeure bien un défi. Ses règles font désormais partie des thèmes politiques majeurs, à la mesure des émotions considérables que suscitent les manquements les plus graves. Comme c'est désormais le cas pratiquement chaque année, 2007 apportera elle aussi aux sociétéscotées francaises son lot de modifications des pratiques de gouvernnance. Avec, à la clé, un nouveau renforcement de la tendance qui donne aux actionnaires un pouvoir croissant par raport aux dirigeants."

lundi 11 juin 2007

Un age d'or révolu : Le non coté déchaine les convoitises (3/3)

Reste que l’engouement pour cette classe d’actifs aura quand même une conséquence. « Il y a eu un âge d’or du « private equity ». Une époque où il y avait moins d’argent et moins d’intervenants, et où les rentabilités étaient donc élevées. Aujourd’hui, la situation a changé. Le non-coté va rentrer dans le rang et voir ses performances fléchir. Désormais, elles devraient avoisiner davantage 15% par an que 20% », estime Christian Baillet. Et encore, à condition de réussir à accéder aux meilleurs de la place ! Des prévisions qui décevront les investisseurs les plus ambitieux ! Mais qui n’ôtent rien de son intérêt patrimonial à cette classe d’actif. « Le niveau actuel des prix n’est pas un problème pour les investisseurs de long terme, ceux qui misent sur le « private equity » avec un horizon d’investissement de vingt à trente ans. Mais cela suppose que l’on prenne en compte la nature par essence illiquide de ce placement », souligne Christian Baillet. En effet, il est parfois impossible de récupérer les capitaux avant plusieurs années. C’est pourquoi les professionnels conseillent en général à leurs clients privés d’y consacrer autour de 5 % à 10 % de leur patrimoine seulement, et en aucun cas plus de 25%. Encore faut-il trouver les moyens d’investir. Même les grandes familles ont désormais de plus en plus de difficultés à investir directement dans les entreprises, tant les dossiers sont rares et convoités. De plus en plus souvent, elles entrent dans les fonds, ou à leurs côtés, à titre privé, dans les tours de table. Et pour les particuliers qui n’ont pas cette chance ? Le « private equity » n’est pas pour autant inaccessible. Selon les capitaux à investir et l’horizon de placement, il existe pour chacun une façon d’y accéder. Suivez le guide.
Un article du FIGARO en date du 11/06/2007

Les prix flambent : Le non coté déchaine les convoitises ( 2/3)

« Ce secteur a changé d’échelle. Il y a quinze ans, le « private equity >», c’était 15 milliards de dollars gérés dans le monde. Aujourd’hui, c’est cent fois plus. Compte tenu de la taille qu’ils atteignent, les fonds sont contraints de trouver des cibles de plus en plus importantes. C’est pourquoi certains convoitent même désormais des sociétés… cotées en Bourse ! », souligne Antoine Dréan, le président de Triago, une société indépendante spécialisée dans la levée et le reclassement de fonds de « private equity ». Les entreprises susceptibles de faire l’objet d’un rachat sont trop peu nombreuses pour les masses de capitaux en quête d’investissements. Leurs vendeurs ont beau jeu demettre les fonds en concurrence, pour faire monter les enchères. « Sur une bonne affaire, on trouve aujourd’hui parfois plusieurs dizaines de prétendants », observe Antoine Dréan. « Certains investisseurs courent après les fonds, qui eux-mêmes courent après les managers d’entreprise », fait-il remarquer. Bilan ? Les dossiers sont de plus en plus « tendus » : pour financer des acquisitions de plus en plus importantes, et de plus en plus onéreuses, les fonds empruntent toujours plus. Avec la bénédiction des banques. En espérant que les entreprises rachetées dégagent des revenus suffisants pour permettre de rembourser prêts et intérêts. « Aujourd’hui, dans certaines opérations, une grande partie de la trésorerie de la société cible doit être mobilisée pour permettre de faire face à la dette du holding de reprise », souligne Éric Gaillat, directeur associé d’Alto Invest. Et sur certaines cibles, désormais, les LBO se succèdent en chaîne. « On voit des fonds garder une entreprise un à trois ans, puis la revendre, avec souvent la même équipe dirigeante, à un autre fonds », observe Noël Albertus. Des symptômes inquiétants ? Les professionnels ne prédisent pourtant ni catastrophe ni retournement brutal du marché. Les risques sont bien identifiés. Une hausse brutale des taux d’intérêt (les opérations sont financées à taux variables) de deux ou trois points pourrait paralyser les montages. Mais elle n’est pas à l’ordre du jour. Une restriction brutale des crédits bancaires ? Ce scénario n’est pas pris au sérieux. Une dégradation de la conjoncture économique en Europe, entraînant une chute brutale des profits des entreprises, et rendant du même coup la dette plus difficile à rembourser ? Les économistes n’y croient pas.
Un article du FIGARO en date du 11 juin 2007

Le non-coté déchaîne les convoitises 1/3

Les affriolantes rentabilités des fonds qui investissent dans le non-coté font rêver. Pourtant, le marché est sous pression et les perspectives de gain s’amoindrissent.
Les grandes familles ne s’y sont pas trompées. En France, à elles seules, elles ont rassemblé l’an dernier 10 % des capitaux levés dans le « private equity ». Elles ont misé quelque 1,2 milliard d’euros, contre seulement 700 millions un an plus tôt. Un bond encore plus important que celui du marché lui-même, où la collecte a pourtant progressé de 26 %. Les investisseurs institutionnels, eux aussi, se ruent sur cette classe d’actifs, après l’avoir pourtant longtemps boudée. Pourquoi tant d’enthousiasme ? Parce que les rentabilités sont plus que brillantes. « Dans le passé, le non-coté a été l’une des classes d’actifs les plus rentables. Les bons intervenants de la place ont obtenu des performances de l’ordre de 20% par an », souligne Christian Baillet, directeur général de Quilvest Banque privée. La principale cible de toutes ces convoitises ? Les fonds de LBO (leverage buy-out). Des fonds qui, grâce aux crédits bon marché généreusement distribués par les banques, prennent le contrôle d’entreprises, qu’ils revendront, quelques années plus tard, aux dirigeants eux-mêmes, à un autre groupe ou sur le marché, après une introduction en Bourse. « C’est le secteur le plus en vue, beaucoup plus recherché, par exemple, que le capital-risque (les investissements dans les start-up) ou même le capital développement, c’est-à-dire les prises de participation minoritaires dans des entreprises, lors par exemple d’augmentations de capital », explique Noël Albertus, président de Price Waterhouse Coopers Corporate Finance. Et cela ne va pas sans inconvénient.
Article du FIGARO en date du 11 juin 2007

vendredi 1 juin 2007

Des actionnaires inquiets de la réputation de Wal-Mart


Certains investisseurs institutionneles détenant des parts dans le capital de Wal-Mart, dont F&C Asset Management, vont déposer une proposition lors de l'assemblée générale annuelle demandant au conseil d'adminisitration du géant de la distribution d'adopter un plan visant à améliorer la réputation de Wal-Mart.

lundi 28 mai 2007

L'entêtement de Bolloré


Vincent Bolloré s'inspire sans doute de Guillaume d'Orange, auteur de la célèbre formule : "Point n'est besoin d'éspérer pour entreprendre, ni de réussir pour perséverer".
Mais son obstination à vouloir faire nommer des représentants au conseil d'administration d'Aegis contre l'avis d'unmanagement hostile à l'arrivée d'un concurrent à la table à quelque chose d'incompréhensible. L'écrasante majorité d'actionnaires qui a rejeté pour la quatrième fois en douze mois, les candidats proposés par Bolloré devrait faire comprendre au raider français qu'on ne plaisante pas avec la gouvernance outre-Manche et que les prises de contrôle rampantes n'ont pas cours au pays de Sa Gracieuse Majesté.
En espérant que le temps arrangera les choses, le président d'Havas fait sans doute un contresens. Au Royaume Uni, ce n'est pas avec 29 % du capital que l'on fait la pluie et le beau temps dans une entreprise. Si on veut la controler, il faut lancer une OPA en bonne et due forme et convaincre une majorité d'actionnaires, moyennant des arguments sonnants et trébuchants, d'apporter leurs titres.
Il est vrai que l'exemple d'Havas, dont Bolloré a pris le contrôle, il y a deux ans, avec 22 % seulement du capital portés depuis à 30 %, peut paraitre plaider en son sens. Mais la peu glorieuse performance du titre, qui a perdu 20 % en deux ans quand le SBF 120 gagnait 50 % explique surement la méfiance des Britanniques.

Les Echos Entreprises et Marché - lundi 28 mai 2007

mercredi 23 mai 2007

Révision du pacte d'actionnaires d'EADS


"Nicolas Sarkozy s'est prononcé pour une révision du pacte d'actionnaires d'EADS. Il juge cela indispensable pour procéder à une augmentation de capital et à l'arrivée de nouveaux actionnaires qui voudront être associés à la gestion du groupe", rappelle Louis Gallois - co président exécutif français d'EADS dans un entretien au Monde.
"C'est une option que je partage, même si j'ai toujours eu le soutien des actionnaires actuels et en particulier d'Arnaud Lagardère pour mener les actions que je jugeais utiles" ajoute-t-il.

mardi 22 mai 2007

"Value investor" et "Value Trap"

Le comportement émotionnel et la psychologie des investisseurs créent souvent des opportunités saisies par des « value investor » (ce que sont Bernard Arnault, Albert Frère ou Michel David-Weill par exemple), en abaissant la valeur boursière de bonnes entreprises en dessous de leur valeur intrinsèque. Néanmoins, de telles sociétés restent affectées par la psychologie négative du marché pour des périodes plus longues qu’initialement escompté et peuvent ainsi constituer un piège (« value trap »).
L’élimination de l’écart entre la valeur réelle et boursière exige du temps

vendredi 18 mai 2007

Soit les chiffres changent,soit ce sont les têtes qui changent !



La menace, lancée par un gestionnaire de fonds à la direction de TUI, a donné le ton de l’assemblée générale qui s’est tenue mercredi à Hanovre.
Les actionnaires ont défilé pour critiquer les décisions stratégiques de Michael
Frenzel, le président du conglomérat allemand, et se plaindre de la faiblesse du cours de Bourse, qui oscille entre 15 et 20 euros depuis cinq ans.
Malgré les critiques sur la stratégie menée par Michael Frenzel, la direction a reçu le soutien de 98% des actionnaires lors de l’assemblée générale.

jeudi 10 mai 2007

La bonne Gouvernance

Editorial de Henri J.Nijdam

Quelle gouvernance pour l'entreprise FRANCE, une entreprise structurellement déficitaire et surendettée.
Une entreprise qui a reculé de la 13 éme à la 17 éme place en 10 ans et qui a vu l'un de ses "confrères", si ce n'est concurrent, le plus proche, lui passer devant ?
Une netreprise dont l'objectif devrait être maintenant de stabiliser sa position, à défaut de reconquérir une place à jamais perdue.
La présidentielle et les législatives sont comparables à une assemblée générale ordinaire d'actionnaires qui doit choisir son PDG et son conseil d'administration, un business plan et une compétence. Choisir entre unepolitique de l'offre qui repose sur une amélioration de sa compétitivité, une meilleure allocation de ses charges, une augmentation de la qualité de son offre produit, et une politique de la demande qui reposerait surtout sur le bon vouloir de ses clients, hexagonaux et mondiaux.
Choisir entre d'abord la réduction de son déficit et de son endettement afin de récupérer des marge sde manoeuvre, et la mise en place de charges supplémentaires dans l'espoir qu'elles soient plus productives de richesses que les précédentes.

Choisir un manager au profil " gestionnaire et développeur", ou au profil "DRH et marketing".
Mais ce n'est pas tout. Cette assemblée devra, dans la foulée, choisir un conseil d'administration représentatif de ses actionnaires et de leur volonté, en mesure de jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir.
Et non plus se contenter, comme cela est souvent le cas dans les conseils, de n'être qu'une chambre d'enregistrement des desiderata de son president.

mardi 10 avril 2007

Investissement dans une société familiale et avantage fiscal

Les contribuables fiscalement domiciliés en France bénéficient, sous certaines conditions, d'une réduction d'impôt.
Notamment, lors de la souscription en numéraire au capital initial ou aux augmentations de capital de sociétés non cotées.
La réduction d'impôts est égale à 25 % des sommes capitalisées retenues sous un plafond annuel de 20 000 € pour les contribuables célibataires, veufs ou divorcés ou de 40 000 € pour les contribuables mariés soumis à imposition commune.

Les accompagnateurs de l'ombre...

Lorsqu'un projet se concrétise en entreprise florissante, le fondateur ou repreneur s'est généralement fait épauler par une myriade d'acteurs, régionaux ou étatiques, financiers ou experts techniques, dont on évoque rarement le rôle déterminant.

Parmi ceux ci et en dessous des 50 000 €, l'apport des capitaux propres se fait à partir d'un premier cercle : le créateur, repreneur lui même, sa famille, ses amis proches et parfois un second cercle : prêts d'honneur accordés par des plateformes locales. Dans la plupart des cas, ce capital suffit pour démarrer et atteindre le "point mort" à partir duquel l'autofinancement etle soutien bancaire prennent le relais.

Les bons bénéfices...

Il n'y a pas des bons bénéfices, ceux qui sont réinvestis dans l'entreprises, et des mauvais, ceux qui sont distribués.

Ce qui est frappant dans le débat franco-français sur les bénéfices des entreprises et leur distribution, c'ets le fait que tout se passe comme si les actionnaires devaient se comporter comme des philanthropes : ne rien gagner en échange de leur investissement.

Autre sujet de scandale : la progression des dividendes d'une année sur l'autre (+25 %) alors que les salaires n'ont progresséa que de 4 %. Cette manne versée aux actionnaires, aurait pu permettre d'augmenter les salaires. Naturellement personne ne s'insurge quand les investisseurs perdent 30 % voire plus de leur capital. Personne ne fait alors de parallèle avec les salaires.
De tels rapprochements n'ont aucun sens.
Les salaires, ce sont des rémunérations contractuelles. Les dividendes perçus par les actionnaires, créanciers résiduels, ce sont les sommes "qui restent", le résultat en fait, de la plus ou moins bonne gestion de l'entreprise.

jeudi 1 mars 2007

Non coté : Impact des opérations de rachat avec effet de levier sur les ressources humaines


Centre for Management Buy-Out Research (CMBOR)

Il ressort de l'analyse quantitative des relations dans l'entreprise que les résultats direct d'un LBO sont :
- L'accroissement de la responsabilité des employés à l'égard de leur travail et de leur implication,
- L'accroissement de la flexibilité dont ils font preuve,
- L'augmentation du niveau de confiance entre les dirigeants et les employés,
- L'accroissement des salaires.

Etude se fondant sur l'observation de 800 entreprises du secteur manufacturier.
Plus d'infos sur le site de CMBOR : http://www.nottingham.ac.uk/business/cmbor/

Pression sur le front de la bonne gouvernance

L'Association française de la gestion financière (AFG) a publié hier la quatrième version de ses recommandations en matière de gouvernement d'entreprise.
L'idée sous-jacente de ce code est de permettre aux gérants de portefeuille de défendre leur intérêts en leur qualité d'actionnaire via leur fonds de placement.
L'AMF (Autorités des marchés financiers) les oblige à se doter d'une politique en matière de droit de vote et cherche ainsi à sensibiliser les entreprises sur des sujets comme la rémunération des mandataires sociaux, leur indemnités de départ ou les conditions de mise en place de dispositifs anti-OPA (offre publique d'achat).

vendredi 16 février 2007

Pérennité et succès de l’entreprise familiale

Une combinaison astucieuse d’un actionnaire impliqué et d’un manager professionnel sur un marché ouvert peut être une solution et un sérieux atout pour le succès d’une entreprise familiale.

En amont la famille doit jouer son rôle d’actionnaire attentif, garant de la continuité de l’entreprise et d ‘un partage des rôles clair entre le propriétaire et le gestionnaire.

Les 3 étapes de cette bonne gouvernance d’entreprise :
*La famille nomme le manager, le surveille et l’écoute,
*Le manager gère l’entreprise en toute indépendance,
*La bourse aiguillonne les deux premiers, assure la liquidité des titres et, au besoins, finance.

Pour réussir ce pari, il faut que ces 3 intervenants soit distincts, jamais confondus, qu’ils se parlent, se jaugent, se critiquent et s’épaulent.

lundi 12 février 2007

Procédure de Dual Track

Le concept : Mettre en parallèle introduction sur le marché et négociations avec des investisseurs privés avec, comme objectif affiché, de tirer à la hausse la valorisation de la société.

L'intéret : En faisant miroiter une possible introduction en Bourse, cela met inévitablement la pression sur les acheteurs potentiels. En effet, compte tenu du calendrier assez strict de la mise en Bourse, les repreneurs ont moins de temps pour examiner le dossier dans tous ses détails. Du coup s' ils veulent remporter le dossier, les candidats doivent prendre une décision rapidement, ce qui les pousse souvent à payer un prix plus élevé.

Le biais : Les investisseurs ne sont pas dupes. Pourquoi un actionnaire minoritaire qui achète des actions en Bourse devrait-il payer plus cher qu'un actionnaire majoritaire qui prend le contrôle de la société ?

jeudi 11 janvier 2007

Rééquilibrage de la rémunération du capital au profit du travail

La disparité est trop forte, le réalignement inévitable...

Pendant plus de trente ans, la situation des actionnaires n'a cessé de s'améliorer. En 2006, des records ont été battus dans les pays industrialisés : la rémunération du capital aurait elle atteint son plus haut niveau avec 15, 6% de valeur ajoutée ?
Le chef économiste vedette de Morgan Stanley ( Stephen Roach) entrevoit une baisse de la rémunération du capital au profit du travail. Un rééquilibrage qui pourrait avoir des effets pervers...

mercredi 10 janvier 2007

Primes individuelles versées à Noël dans les grandes banques

Notre confrère de la Tribune dans son édition du 9 janvier 2007 posait la question suivante :
Les bonus des banques sont ils trop gros ?

Colette Neuville – Présidente de l’Association de Défense des actionnaires minoritaires, estime que OUI notamment pour le motif suivant :

« Ces primes poussent à la course à la taille au détriment de la valeur » puisque les banquiers sont devenus des parties prenantes de la répartition des profits des entreprises, alors qu’ils participent de moins en moins à leurs risques.
Les bonus ont alors de redoutable effet pervers : ils poussent les banquiers conseils à démarcher les entreprises pour leur « vendre » des opérations de croissance externe de plus en plus grosses, au détriment le plus souvent de la création de valeur pour l’actionnaire, sans parler des emplois.

mardi 19 décembre 2006

Actionnaires actifs : des comportements spécifiques !

Une récente étude réalisée par TLB auprès de 60 000 actionnaires montre que les actionnaires décideurs actifs ont un comportement, dans leur relation avec leur banque et leur épargne, qui leur est spécifique.

L’objectif n° 1 des actionnaires actifs est de faire fructifier leur capital. Cet objectif passe avant celui de disposer d’une épargne de sécurité ou encore de se constituer une retraite.

Il en découle que certains types de produits ont un taux de pénétration plus fort auprès de cette clientèle.

A titre d’exemple, cette catégorie d’investisseurs plébisciteraient les investissements locatifs. Pour les avantages fiscaux