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jeudi 21 juin 2007

Le capital investissement en Europe


L'Autorité des marchés financiers (AMF) met à disposition une étude intitulée : Le capital investissement en Europe : Quelle physionomie à terme pour ce marché en croissance accélérée ?

Accesible à l'adresse suivante :
http://www.amf-france.org/documents/general/7809_1.pdf

La ligne de conduite d'Eddie Misrahi, nouveau président de l'AFIC


L'Association française des investisseures en capital (AFIC) a accueilli mercredi un nouveau président en la personne d'Eddie Misrahi, directeur délégué d'APAX, qui succéde ainsi à Patrick Sayer, président du directoire d'Eurazeo.
Le président entend, en termes de priorité, "favoriser le financement des PME françaises" en cherchant à développer un " Small Business Act" et en assurant "la promotion du capital-risque, qui souffre de la comparaison avec les LBO".
L'accent sera également mis sur l'orientation d'une "part plus importante de l'épargne longue des Français et des institutions financières de l'Hexagone vers le capital investissement."

vendredi 15 juin 2007

Une directive de Bruxelles harmonise le droit des actionnaires

La directive sur les droits des actionnaires, qui devra être transposée d'ici à juin 2009, fixe une période minimale de 21 jours entre la convocation à l'assemblée et impose la publication sur internet de la convocation et des documents à soumettre aux actionnaires. Elle interdit le blocage des titres au profit d'un système de date d'enregistrment fixé au maximum 30 jours avant l'assemblée.
Les Etats membres devront permettre aux actionnaires de déposer des projets de résolution et de poser des questions.
Il y a là un petit point de divergence avec le régime français : la directive prévoit que les questions des actionnaires devront concerner des points inscrits à l'ordre du jour. Une restriction qui n'existe pas dans l'hexagone.
Enfin, les résultats du vote des résolutions devront être publiés sur le site Internet de l'émetteur.
En France, ce n'est pas encore une obligation.

mercredi 13 juin 2007

Ne dites pas à ma mère que je suis PDG d'une société cotée...


A LIRE ABSOLUMENT : ce récit d'un président d'une société du SBF 120 qui vient de quitter ses fonctions en s'efforçant (sans succès) de dissimuler sa joie.

Elle me croit cadre sup dans une sorte de grosse PME, une fonction somme toute honorable et pas trop stressante. Hélas, il y a huit ans, les fées Destinée, Ambition, Inconscience, Gloriole et Horreur du vide se sont liguées pour me propulser tout en haut de l'organigramme.

Jusqu'en 2001, tout allait bien. Nous vivions les dernières années pré-Enron. Le titre de PDG, croyez-le si vous pouvez, n'était pas encore infâmant. C'était même assez chic. J'avais la considération de ma concierge. Dans l'entreprise, je travaillais bien sûr comme une bête, mais enfin, je prenais les décisions que je croyais bonnes pour le groupe, sous le contrôle d'un conseil d'administration à la fois vigilant et bienveillant. Les commissaires aux comptes faisaient leur boulot, qui ne se réduisait pas à nous mettre systématiquement des bâtons dans les roues. Bref, bon an mal an, les choses avançaient.

Puis, il y a eu l'affaire Enron, et quelques autres faillites monumentales et plus ou moins crapuleuses. Du jour au lendemain, des milliers d'actionnaires, de salariés, de retraités ont été ruinés. Emotion, scandale, il faut agir : et l'on nous pond une avalanche de textes, tous pavés des meilleures intentions. La mondialisation des travers des entreprises américaines se répand invinciblement. MM. Sarbanes et Oxley accèdent à la notoriété internationale. Les consultants prospèrent. Le nombril des comités d'audit se met à enfler. L'heure de la corporate governance est en marche.

Quelques années après, quel est l'état du champ de bataille ?

1. La suspicion généralisée. Il est vrai que, à l'instar du président d'Enron, certains de ses congénères n'ont pas fait dans la dentelle. Cela a été le cas aux Etats-Unis, mais aussi dans d'autres pays : nous avons connu, en France, quelques fameux exemples de patrons indélicats, voire rapaces. Du coup, nous voici tous suspects. L'idée se répand que nos PDG seraient tous des escrocs qui s'ignorent, ou plus précisément des escrocs qui finiront bien par être démasqués. Il faut donc non seulement accepter, mais encourager la délation, ce que les Américains appellent le « whistleblowing ». Que chacun puisse en toute impunité dénoncer son patron ou son voisin de bureau, et les vaches seront bien gardées.

2. La remarquable expansion du CYA. Magnifique trouvaille américaine, le CYA (Cover Your Ass : « Que chacun protège ses fesses ») devient un leit-motiv mondial. A tous les niveaux de l'entreprise, il devient dangereux de prendre une décision, si elle n'est pas couverte ou confirmée par un ou plusieurs comités Théodule. Le contrôle interne des activités de l'entreprise cesse d'être un art pour devenir une affaire de fiches, de procédures, de paperasses. Grâce au génie de MM. Sarbanes et Oxley, le CYA, qui n'était qu'un état d'esprit, devient le must du gouvernement d'entreprise. C'est ainsi qu'à la table des conseils, la Sainte Trouille se met à régner. Les conseils se défaussent donc sur leurs multiples comités. Lesquels ne manquent pas de s'abriter derrière des experts et des consultants en tout genre qui leur facturent d'abondants rapports, couvrant ainsi leurs arrières sous d'épaisses couches de papiers. C'est la gouvernance façon Pampers. Ces exercices de Sainte Trouille paperassière sont également pratiqués avec dévotion par nos infortunés commissaires aux comptes, qui vivent sur des charbons ardents, depuis qu'ils ont vu - en marge de l'affaire Enron - les cabinets Arthur Andersen exploser en plein vol, ce qui les conduit désormais à exiger à la fin de leurs « diligences » (sic... ?) des déclarations écrites du PDG de plus en plus détaillées où ce dernier doit expliquer qu'il prend en quelque sorte la responsabilité de leur propre activité.

3. La danse de guerre des Pygmées. Comme je suis PDG, et donc un escroc en puissance, on a non seulement le droit, mais le devoir de me cracher à la figure. Toutes sortes de nabots incapables qui sont payés pour ausculter, surveiller, contrôler les entreprises s'en donnent désormais à coeur joie.

Dans le genre, l'un des spectacles les plus délectables est celui donné une fois par an par un magazine dit économique qui s'est fait une spécialité du style people, voire caniveau, appliqué au monde de l'entreprise. Tirant avantage du fait que les PDG sont désormais tenus de rendre publique leur rémunération (relevons au passage que c'est la seule corporation tenue de le faire, ce qui en dit long sur l'attitude des Français à l'égard de leur entreprise), ce magazine publie un palmarès où il dénonce les patrons qu'il estime trop bien payés. Les voilà cloués au pilori pour avoir perçu des émoluments que les rédacteurs du magazine tiennent pour scandaleusement élevés - même si les montants en question feraient pleurer de rire le moindre footballeur à succès, sans parler des stars de la chansonnette.

Encore cela n'arrive-t-il qu'une fois par an. Le reste de l'année, vous êtes plus souvent qu'à votre tour traité d'incapable par les petits génies de vingt-sept ans qui tiennent le haut du pavé dans certains cabinets d'analyse financière. Ces parasites incompétents et péremptoires, qui ne comprennent généralement pas grand-chose à votre industrie ou à votre entreprise, vous tressent des lauriers ou vous descendent en flamme de temps à autre - ce qui a sans doute l'avantage de créer de la volatilité sur les cours de la Bourse.

Vous êtes également soumis aux oracles et aux ukases prononcés par les agences de notation, les experts de tout poil, les spécialistes des votes en assemblée générale. Rien ne sert de se gendarmer contre les jugements émis par ces très hautes autorités : ils sont in-dé-pen-dants, et donc respectables, alors que vous êtes un PDG, donc un escroc en puissance, et votre opinion est a priori suspecte.

Voilà où nous en sommes. Voilà pourquoi j'ai ces derniers temps trouvé la plaisanterie un peu longuette. Cerné par une palanquée d'organismes irresponsables et volontiers venimeux, sommé, avant de lever le petit doigt, d'obtenir la bénédiction de tous les comités Théodule de la planète, contraint de justifier les plus infimes variations de taux de marge d'un trimestre à l'autre (et pourquoi pas, bientôt, d'un mois à l'autre), condamné à passer de longues heures sur des rapports et formulaires à la noix, périodiquement jeté en pâture par des analystes à qui le fiel tient lieu de style, et ayant réussi néanmoins (avec, soyons honnête, l'aide de la conjoncture) à faire croître l'activité, les bénéfices et les emplois dans la société dont j'avais la charge, je quitte la scène, enfin. Je laisse le champ libre à qui voudra. Amusez-vous bien, vous qui restez, avec les délices de la corporate governance, du politically correct et de l'hypocrisie généralisée. Voilà, ouf, merci, cela suffit, c'est fini.

LOUIS BELLE est le pseudonyme du président d'une société du SBF 120 qui vient de quitter ses fonctions en s'efforçant (sans succès) de dissimuler sa joie.

mardi 12 juin 2007

Gouvernement d’entreprise: la directive sur les droits des actionnaires est définitivement adoptée


La Commission européenne s’est félicitée de l’adoption, par le Conseil, de la directive sur les droits des actionnaires, qui fait maintenant officiellement partie du droit communautaire. Cette mesure essentielle permettra aux actionnaires de sociétés cotées, partout dans l’Union européenne, d’exercer leurs droits et d’avoir leur mot à dire. L’adoption définitive fait suite à l’accord donné au texte en première lecture par le Conseil et le Parlement européen en février 2007. Les États membres disposent maintenant de deux ans pour transposer la directive dans leurs droits nationaux.

mercredi 6 juin 2007

Origine des Hedge Funds

L'origine des Hedge funds remonte à plus de cinquante ans.
Il est généralementa dmis que le premier de ces fonds a été créé en 1949 aux Etats-Unis par Alfred Winslow Jones. Le terme de Hedge Fund (fonds de couverture), qui n'a été forgé qu'ultérieurement, a été retenu parce que le style de placement du fonds d'origine était conçu pour rester neutre aux évolutions générales des marchés en combinant des positions courtes et longues.
De cette manière, les fonds pouvaient chercher à réaliser des rendements absolus dans des conditions de marché variables.
Sur la période plus récente, toutefois, le terme de hedge fund est appliqué a tous véhicule de placement collectif privé destiné à des investisseurs " sophistiqués", peu réglementé et ayant recours à l'effet de levier.

vendredi 1 juin 2007

TRANSPARENCE : Année record pour la communication financière

L'an dernier, la communication financière des entreprises a battu des records, selon l'Observatoire de la publicité financière réalisé par l'agence Euro RSCG & Co.
Les bons résultats enregistrés par les entreprises du CAC 40 ainsiq que le boom des fusions et acquisitions ont conduit les entreprises à accroître leurs efforts en matière de communication financière.
L'enquête montre que "les campagnes financières sont mises au service de la relation des entreprises avec leurs stakeholders afin de créer les conditions de la confiance dans le titre".
Par ailleurs, "la tendance à une prise de parole publicitaire systématique lors d'une opération de M&A est ^massive en 2006, preuve de la maturité de ce marché.

Boom des plans d'actions gratuites

Depuis Janvier, des grands groupes comme AXA, France Télécom, Generali et Essilor, ont lancé ou s'apprêtent à le faire des distributions d'actions gratuites à leurs salariés. Cet essor fait suite à la loi sur la participation adoptée fin 2006, qui facilite et encourage fiscalement le versement d'actions gratuites.
De son coté, dans son rapport à paraître la semaine prochaine le Conseil supérieur de la participation se réjouit, en 2005, des sommes distribuées au titre de la participation (12,7 milliards d'euros) mais constate un coup d'arret dans les PME. Il réfléchit à l'instauration de nouveaux cas de déblocage anticipé de la participation. Celle-ci pourrait ainsi être rendue disponible dès la naissance du premier enfant et non plus du troisième.

Des actionnaires inquiets de la réputation de Wal-Mart


Certains investisseurs institutionneles détenant des parts dans le capital de Wal-Mart, dont F&C Asset Management, vont déposer une proposition lors de l'assemblée générale annuelle demandant au conseil d'adminisitration du géant de la distribution d'adopter un plan visant à améliorer la réputation de Wal-Mart.

vendredi 25 mai 2007

Golden Handshake


NDLR : "poignée de main dorée"
Somme donnée au dirigeant au moment ou il signe son contrat afin de compenser ce qu'il laisse "sur la table" en quittant son poste précédent.
Egalement dénommé "Welcome Bonus" ou "Sign on bonus"

mercredi 23 mai 2007

Dicton

Lorsque la bourse valorise mieux l'illusion de la richesse que la richesse elle-même, on peut parler d'une bulle

mardi 22 mai 2007

"Value investor" et "Value Trap"

Le comportement émotionnel et la psychologie des investisseurs créent souvent des opportunités saisies par des « value investor » (ce que sont Bernard Arnault, Albert Frère ou Michel David-Weill par exemple), en abaissant la valeur boursière de bonnes entreprises en dessous de leur valeur intrinsèque. Néanmoins, de telles sociétés restent affectées par la psychologie négative du marché pour des périodes plus longues qu’initialement escompté et peuvent ainsi constituer un piège (« value trap »).
L’élimination de l’écart entre la valeur réelle et boursière exige du temps

vendredi 18 mai 2007

Record date

L'implication des gérants pourrait bien être renforcée par la mise en oeuvre de la "record date".
Une réforme prévoit en effet qu'à compter du 1 er Janvier 2007, les actionnaires qui souhaitent voter ne sont plus obligés de bloquer leurs titres.
Ils sont dorénavant uniquement soumis à une obligation de blocage qui est révocable et qui intervient seulement trois jous avant la tenue de l'AG.
A cette date, le conservateur du mandaté par l'entreprise qui tient son assemblée devra dresser une photo de l'actionnariat de l'entreprise.
Cette mesure était réclamée depuis plusieurs années par les gérants résidents et surtout non résidents qui ne votaient pas en raison de l'obligation de blocage des titres.

Soit les chiffres changent,soit ce sont les têtes qui changent !



La menace, lancée par un gestionnaire de fonds à la direction de TUI, a donné le ton de l’assemblée générale qui s’est tenue mercredi à Hanovre.
Les actionnaires ont défilé pour critiquer les décisions stratégiques de Michael
Frenzel, le président du conglomérat allemand, et se plaindre de la faiblesse du cours de Bourse, qui oscille entre 15 et 20 euros depuis cinq ans.
Malgré les critiques sur la stratégie menée par Michael Frenzel, la direction a reçu le soutien de 98% des actionnaires lors de l’assemblée générale.

Les fonds d'investissement de proximité

Les fonds d'investissement de proximité (FIP) ont été créés par la loi pour l’initiative économique de Renaud Dutreil du 1er août 2003. Il s’agit d’une nouvelle catégorie de fonds communs de placement destinés à drainer l’épargne de proximité vers les petites et moyennes entreprises les plus dynamiques d’un territoire constitué d’une à trois régions limitrophes.
Grâce à ce nouvel instrument de développement économique local, les PME, et plus particulièrement les nouvelles entreprises, qui ont souvent beaucoup de difficultés à trouver des fonds auprès d’investisseurs pour renforcer leurs capitaux propres, pourront améliorer leurs sources de financement.
L’objectif du FIP est de favoriser ainsi le développement économique régional et la création d’emplois en mobilisantl’épargne. Ouverts aux particuliers, ces fonds peuvent également être souscrits par des investisseurs institutionnels publics ou privés.
Une instruction du 19 avril2007 (BOI 4K-2-07) vient d’en préciser le régime juridique
et fiscal.

jeudi 17 mai 2007

Partanea Value - Conseil en Gouvernance


« En plus du traditionnel métier des fusions - acquisitions, Fatine Layt a créé une filiale, Partanea Value, qui se développe dans le nouveau métier du conseil en gouvernance. Cette structure a pour vocation de conseiller les grands groupes sur les outils à mettre en place pour respecter les réglementations et mieux valoriser leur action en Bourse. Mais aussi à épauler les actionnaires minoritaires actifs, de type hedge funds , qui souhaitent investir dans des groupes cotés à Paris. Une fois ces deux métiers mis sur orbite, l'intrépide financière rêve de doter Partanea d'un troisième pied... dans la gestion de capitaux.

Dominique Nora
Lire l'article complet du Nouvel Observateur

vendredi 4 mai 2007

Activist league table

Il y avait déjà des league tables pour les conseils en fusions-acquisitions, les gérants de fonds, les avocats d'affaires...Pourquoi pas un classement des actionnaires activistes selon leur degré d'efficacité ? C'est désormais chose faite puisque le Financial Times propose sur son site www.ft.com/activist un vote en ligne sur le sujet.
On ne s'étonnera pas d'y trouver bon premier, avec 28 % des suffrages, Reade Griffith, patron du hedge fund Polygon, qui s'illustra sur les dossiers British Energy, Telent ou Marconi, suivi par Eric Knignt (Knight Vinke), bien connu depuis son intervention dans le dossier Suez. Chris Hohn (TCI), "tombeur" d'ABN Amro, est également bien placé. Mais les vétérans Carl Icahn et Kirk Kerkorian, respectivement 3éme et 5 éme, ont toujours leurs adeptes.
Preuve qu'en matière d'activisme, les jeunes n'ont rien inventé.

jeudi 26 avril 2007

Jetons de présence

Les membres des conseils d'administration ou de surveillance des sociétés anonymes (SA) sont rémunérés par des jetons de présence. Ils peuvent déduire du montant de ces rémunérations perçues au cours d'une année le montant des frais engagés dans l'exercice de leurs fonctions au titre de la même année, avant de les soumettre à l'impôt.
Toutefois, pour être admises en déduction, ces dépenses doivent être prises en compte pour leur montant réel et justifié, avoir effectivement été payées, avoir été rendues nécessaire spar l'exercice des fonctions et ne pas avoir été remboursées par la société. Les frais de téléphone et de déplacement pour se rendre aux réunions du conseil et les frais de restauration constituent notamment de telles dépenses.

Societes anonymes : Quand poser des questions écrites ?

A compter du jour de la convocation à l'assemblée générale tout actionnaire d'une société anonyme a la faculté de poser des question écrites auxquelles le conseil d'administration (ou le directoire) est tenu de répondre. Jusqu'alors, aucun date limite n'était fixée pour le dépôt des questions : les actionnaires pouvaient donc poser des questions jusqu'à l'ouverture des débats en assemblée. Dorénaveant, les questions devront être envoyé au siège social, par lettre RAR adressée au président du conseil d'administration ( ou du directoire) ou par voie de télécommunication électronique à l'adresse indiquée dans la convocation, au plus tard le quatrième jour ouvré précédant la date de l'assemblée générale.

mardi 10 avril 2007

Coup de pouce aux pactes de préférence


Les pactes de préférence se sont beaucoup multipliés dans la vie des affaires depuis quelques années, notamment en ce qui concerne la cession de droits sociaux.
Par exemple : Le propriétaire d'actions d'une société anonyme s'engageant, dans l'hypothése où il envisagerait de les vendre, à accorder une préférence à telles ou telles personnes désignées dans l'acte. La validité d'un tel montage n'est pas douteuse et son utilité est évidente dans un bon nombre de montages.
Comme bien souvent dans le domaine des accords entre actionnaires ou entre des actionnaires et des tiers, la véritable interrogation concerne l'efficacité réelle de ce type de convention. ( Si en dépit de l'engagement signé par lui, le propriétaire des titres décide de les céder à un acquéreur étranger au pacte de préférence, quelle est la sanction applicable ? )

Dans un arrêt du 26 mai 2006, une chambre mixte a adopté une position nouvelle trés efficace : Le juge peut désormais choisir le mode de réparation qui lui paraît le plus approprié et la Cour de cassation lui reconnaît le droit d'autoriser une substitution du titulaire de la préférence dans les droits de l'acquéreur.