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jeudi 28 juin 2007

L'Oréal lance un nouveau programme de rachats d'actions




Le groupe a annoncé le lancement d'un nouveau programme de rachats d'actions après la réalisation du précédent plan mis en oeuvre en juin 2006 et portant sur 15.619 millions de titres (2.5 % du capital) représentant 1.250 milliard d'euros.
L'Oréal indique qu'en application d'une résolution votée par l'assemblée générale des actionnaires le 24 avril dernier, il procédera dans les 12 prochains mois à de nouveaux rachats d'actions L'Oréal pour un montant identique à celui du programme précédent.

lundi 18 juin 2007

La participation des étrangers dans le capital des sociétés du CAC 40 augmente régulièrement


Les investisseurs étrangers, majoritairement originaires de la zone euro, détenaient 46,2% de la capitalisation boursière des sociétés françaises du CAC 40 à la fin 2006, soit 1,3% de plus qu'un an auparavant.

"Il s'agit essentiellement d'une détention au titre d'investissements de portefeuille, sans implication dans la gouvernance de la société dont les actions sont possédées", tempère la Banque de France, qui note toutefois une légère augmentation de la part des investissements directs (3,5 %, contre 3,1% en 2005) dans les sociétés françaises du CAC 40.

jeudi 14 juin 2007

Le Japan National's Pension s'ouvre aux petites et moyennes capitalisations


Le Japan National's Pension Fund envisage d'investir jusqu'à 100 milliards de yen dans des véhicules spécialoisés sur les PME japonaises.
Le plus gros fonds de pension au monde, JPNF souhaite diversifier ses investissements dans des véhicules spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations.
Le fonds gère 111.000 milliard de yen (682 milliards d'euros d'actifs) et envisage d'investir jusqu'à 100 milliard de yen (614 millions d'euros) sur des fonds détenant des titres de petites et moyennes entreprises, a déclaré hier le président du fonds Takahiro Kawase.
Les investissements dans ces fonds spécialisés pourraient intervenir d'ici à la fin de l'année.

lundi 28 mai 2007

Les gérants et le vote

Quelques chiffres :
Sondage AFG réalisé auprès d'un panel de société de gestion

Taux de participation aux assemblées générales françaises : 85 %

11 résolutions en moyenne votées par assemblée

47 % des sociétés de gestion ont un service dédié en charge de l'analyse des résolutions, comportant de 2 à 3 personnes

Les sociétés de gestion ont voté :
- "pour" à 85 % des résolutions,
- "contre" à 13 % d'entre elles,
- "abstention" dans 2 % des cas.

Les principales raisons de non-participations au vote :
- des difficultés techniques (47% des personnes interrogées)
- un niveau d'informations disponible (26 %)
- la non-réception des formulaires (11 % des réponses)
- le blocage des titres (11%)

mardi 22 mai 2007

Opération record dans les télecoms aux USA


C’est la plus grosse opération de rachat d’un groupe de télécommunications par des acteurs du « private equity » qui vient d’être annoncée hier aux Etats-Unis.
Pour 27,5 milliards de dollars en cash (20,4 milliards d’euros) comprenant 2,8 milliards de dollars de reprise de dette, les fonds TPG et Goldman Sachs Group devraient s’emparer d’Alltel.
A l’image des entreprises privilégiées par le « private equity », Alltel est à la fois peu endetté (1,8 milliard de dollars en net à la fin 2006) et génère des cash-flows importants (près de 3 milliards de dollars prévus en 2007).

lundi 21 mai 2007

Pékin va devenir le premier actionnaire minoritaire


Tout un symbole. L’un des derniers grands pays communistes va devenir l’un des principaux actionnaires du nouvel emblème du capitalisme américain.
La Chine a en effet l’intention d’investir 3 milliards de dollars au capital de Blackstone à l’occasion de son introduction à la Bourse de New York. En détenant un peu moins de 10% du capital, Pékin deviendra le premier actionnaire minoritairedu plus gros fonds d’investissement américain, dont ses fondateurs conservent le contrôle.
La République populaire s’est engagée à conserver pendant quatre ans au moins cette participation qui ne lui donnera aucun droit de regard sur la conduite des opérations de Blackstone. Elle ne lui donnera pas non plus accès aux généreux rendements que procurent les fonds de « private equity » gérés parBlackstone.
Mais elle lui permet de commencer à diversifier l’investissement de ses gigantesques
réserves de change, évaluées à plus de 1.200 milliards de dollars.
Après avoir, pendant des années, utilisé ces fonds pour acheter des bons du Trésor américain, des placements sûrs mais à la rentabilité limitée, le gouvernement a décidé, en début d’année, de s’essayer à des placements plus risqués et plus rémunérateurs.
La structure d’investissement de la banque centrale, Central Huijin, travaille à la mise en place d’une nouvelle agence publique d’investissement dotée d’au moins 200 milliards de dollars puisés dans les réserves de change.
Cette structure pourrait réaliser ses premiers achats dès la fin 2007.
S’inspirant des agences publiques mises en place à Singapour et dans les pays du Golfe, le futur fonds chinois pourrait investir dans des sociétés publiques du pays, des groupes privés, des multinationales étrangères, des bons du Trésor − autre qu’américain − ou des actifs du secteur de l’énergie.

Un excellent article des Echos - Lundi 21 Mai 2007

mercredi 16 mai 2007

PME : Les assureurs ont investi 3.7 milliards en 2006 dans le non coté

Les assureurs ont investi 3.7 milliards d'euros dans les PME françaises non cotées en 2006, portant l'investissement à 8.1 milliards depuis décembre 2003, et ont dépassé le montant de leur engagement, selon la lettre de la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) publié hier.
En septembre 2004, les professionnels de l'assurance se sont engagés à investir à l'horizon 2007, 2 % de leurs encours dans le capital-investissement (sociétés non cotées ou cotées sur un marché non réglementé), soit un investissement supplémentaire de 6 milliards d'euros en 3 ans.
En terme de part des encours, l'objectif de 2 % n'est cependant pas encore atteint, car les investissements dans le non coté atteignent 1.5 % des investissemebt totaux du secteur à fin 2006 contre 1.2 % à fin 2005, selon la FFSA.
Par aillerus sur les 18.4 milliards d'euros d'engagement pris, seuls 12.8 miliards ont effectivement été investis.

mardi 10 avril 2007

Investissement dans une société familiale et avantage fiscal

Les contribuables fiscalement domiciliés en France bénéficient, sous certaines conditions, d'une réduction d'impôt.
Notamment, lors de la souscription en numéraire au capital initial ou aux augmentations de capital de sociétés non cotées.
La réduction d'impôts est égale à 25 % des sommes capitalisées retenues sous un plafond annuel de 20 000 € pour les contribuables célibataires, veufs ou divorcés ou de 40 000 € pour les contribuables mariés soumis à imposition commune.

mercredi 4 avril 2007

Le dollar au plus bas niveau face à l’euro depuis 2 ans

Au dernier trimestre 2006, le billet vert a représenté 64,7 % des réserves dans le monde, contre 65,8 % au trimestre précédent. Parallèlement, la part de l’euro est passée de 25,1 % à 25,8 %, soit son plus au niveau depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 1999.
Des chiffres qui confirment une fois encore le mouvement de diversification de leurs réserves opéré par les banques centrales.

lundi 2 avril 2007

Plus-values dans le non-coté

Natixis a plus que triplé ses plus-values dans le non cotéNatixis Private Equity (NPE) a réalisé l'an dernier 540 Millions d'euros de plus values de cession sur ses participations, plus du triple de l'année précédente (161 millions d'euros), principalement grâce aux métiers des acquisitions à effet de levier (LBO) et du capital développement.
L'exercice 2006 a également été marqué par un "niveau d'investissement exceptionnel", à 603 millions d'euros, soit une hausse de 63 % par rapport à 2005, souligne NPE dans un communiqué.

vendredi 30 mars 2007

Impôt sur la fortune et concurrence fiscale


La suède va abandonner l'impôt sur la fortune.
La concurrence fiscale touche même l'Europe du Nord. La coalition de centre droit au pouvoir en Suède depuis septembre dernier a annoncé mercredi, son intention de supprimer l'impôt sur la fortune pour stimuler la création d'entreprise et l'investissement.Il s'agit d'une petite révolution dans le royaume scandinave car l'ISF y a été introduit en 1947 !
Seuls 5 pays en Europe ont encore recours à ce type de taxation : l'Espagne, la France, la Norvège, la Suéde et...la Suisse !

mardi 20 mars 2007

40 % de femmes dans les conseils d’administration espagnols en 2015

Espagne :

Dans un délai maximal de huit ans, à l’horizon donc de 2015, les conseils d’administration des grandes entreprises espagnoles devront compter au moins 40 % de femmes. C’est l’objectif, en tout cas, affiché par « la loi d’Egalité » adoptée le Jeudi 15 mars au Parlement espagnol.
« Le changement se fera au fur et à mesure des fins de mandat des administrateurs », rassure le ministère du Travail.

Pour info : même si son gouvernement est paritaire, l’Espagne est très loin encore de l’égalité hommes-femmes, surtout dans le monde du travail. Pour un même poste l’écart des salaires atteint les 40 %. Les femmes occupent 78 % des postes temporaires et les hommes 65 % des contrats fixes.

vendredi 9 mars 2007

Impôt, Retraite et Dirigeants d'entreprises familiales

Depuis le 1 er janvier 2006, une mesure permet aux particuliers de céder leurs actions avec une éxonération progressive de la taxation sur les plus-values.
Au-delà de cinq ans de détention, un abattement d'un tiers s'applique par année supplémentaire de détention.
De sorte que, pour les actions possédées depuis plus de huit ans, l'éxonération devient totale. Du moins en ce qui concerne l'impôt sur le revenu. Sinon, bien sur, il faut toujours compter les prélévements sociaux qui continuent à opérer un ponction de 11 %.
ATTENTION :
La mesure n'est entrée en vigueur que le 1 er janvier 2006, l'éxonération ne va en fait concerner que les cessions réalisées à partir du premier janvier 2012 et la libération totale ne s'observera pas avant le 1 er janvier 2014.
Dans cette attente, il est toujours possible de faire valoir le titre dérogatoire mis en oeuvre par le legislateur, mais le chemin semble difficile et parsemé d'embuches...

lundi 5 mars 2007

Travailler en famille

Pas moins de 60 % des entreprises françaises sont des sociétés familiales.
Une réalité qui recouvre aussi bien des petites structures artisanales et commerciales que des grands groupes tels Auchan ou Ubisoft. Des études montrent que de telles sociétés sont globalement plus performante en bourse que les autres. Pourtant travailler avec un frère, un père ou un conjoint n’est pas chose aisée. Les questions de succession et de conciliation des intérêts familiaux et de l’entreprise sont particulièrement délicate.

Le Figaro entreprises&emploi – Lundi 5 mars 2007 – n° 19467 – Cahier n°5

vendredi 2 mars 2007

IASB - Définition de la PME par des critéres uniquement qualitatifs


Pour l'IASB (International Accounting Standards Board, normalisateur comptable international auteur des IFRS): Une PME est une entreprise qui n'a pas de responsabilité publique mais dont les etats financiers peuvent être utilisés par des tiers ( préteurs, fournisseurs, agences de notation). La notion s'oppose ainsi aux sociétés cotées ou aux institutions financières essentiellement.

Définition de la PME en Europe et en France

La législation européenne fixe actuellement à 8,8 millions d'euros le plafond, en termes de chiffre d'affaires, pour le spetites entités et à 35 millions pour les moyennes entités. Des seuils qui ont été relevés en juin 2006.
En France, les seuils sont de 500 000 euros environ (seuil qui devraient être porté à 3,1 millions d'euros) et de 7,3 millions.
Sur environ 1 million de sociétés dans l'Hexagone, 680 000 entreprises réalisent moins de 500 000 euros de chiffre d'affaires, 32 000 réalisent plus de 8,8 millions et seulement 8500 sociétés dépassent 35 millions d'euros de chiffre d'affaires.

dimanche 11 février 2007

Family Offices : Les gentlemen du capital privé

Les family offices, intéressés par le non-coté, devraient avoir de beaux jours devant eux.
Ils connaissent bien les PME et s'inscrivent comme des investisseurs de long terme.
De plus l'engouement pour le non-coté répond au besoin de PME en mal de succession et de financements, et c'est là, bien sûr que se situe essentiellement le terrain d'action des fonds.

Pour rappel :
  • 79 % des participations en portefeuille réalisent moins de 50 M€ de chiffre d'affaires,
  • 1 531 000 personnes sont employés par les 4852 entreprises de la famille du private equity.

jeudi 25 janvier 2007

Non coté : Invitation à réinvestir

La part des fonds ayant décliné l'invitation à réinvestir sur une équipe ne cesse de croître depuis deux ans : aujourd'hui 76 % des fonds interrogés ont refusé de remettre au pot contre seulement 45 % il y a 2 ans.

Capital Investissement en France par rapport aux autres pays européens

"Le capital investissement est, proportionnellement au PIB, 2,5 fois moins développé en France qu'au Royaume Uni, et 3 fois moins qu'aux Etats-Unis (...) Quant aux montants investis, ils sont plus de 4 fois inférieurs à ceux investis au Royaume-Uni et à peine supérieurs à ceux investis au Danemark ou en Suède."

Une intervention de Renaud Dutreil, Ministre des PME, le 6 Novembre 2006

lundi 8 janvier 2007

Non Coté : + 712 Milliards de dollars en 2 ans

En deux ans, les acteurs du Non coté ont amassé 712 milliards de dollars à investir dans les trois à cinq ans, soit l’équivalent de 39 % de la capitalisation boursière de la place de Paris à fin décembre.
Le LBO est le métier qui attire le plus les investisseurs ( 51 % des fonds), suivi des fonds spécialisés dans l’investissement immobilier ( 13,2 %).
Pour mémoire, le premier métier du capital investissement il y a 6 ans est aujourd’hui n°3 avec 42 milliards de dollars de levée soit (10,5 %)
En terme géographique les levées de fonds sont dominées par les USA ( 63%) et l’Europe (27%)

Source PEI ( Private Equity Intelligence )