Affichage des articles dont le libellé est Performance du non coté. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Performance du non coté. Afficher tous les articles

jeudi 21 juin 2007

La ligne de conduite d'Eddie Misrahi, nouveau président de l'AFIC


L'Association française des investisseures en capital (AFIC) a accueilli mercredi un nouveau président en la personne d'Eddie Misrahi, directeur délégué d'APAX, qui succéde ainsi à Patrick Sayer, président du directoire d'Eurazeo.
Le président entend, en termes de priorité, "favoriser le financement des PME françaises" en cherchant à développer un " Small Business Act" et en assurant "la promotion du capital-risque, qui souffre de la comparaison avec les LBO".
L'accent sera également mis sur l'orientation d'une "part plus importante de l'épargne longue des Français et des institutions financières de l'Hexagone vers le capital investissement."

jeudi 14 juin 2007

Le Japan National's Pension s'ouvre aux petites et moyennes capitalisations


Le Japan National's Pension Fund envisage d'investir jusqu'à 100 milliards de yen dans des véhicules spécialoisés sur les PME japonaises.
Le plus gros fonds de pension au monde, JPNF souhaite diversifier ses investissements dans des véhicules spécialisés sur les petites et moyennes capitalisations.
Le fonds gère 111.000 milliard de yen (682 milliards d'euros d'actifs) et envisage d'investir jusqu'à 100 milliard de yen (614 millions d'euros) sur des fonds détenant des titres de petites et moyennes entreprises, a déclaré hier le président du fonds Takahiro Kawase.
Les investissements dans ces fonds spécialisés pourraient intervenir d'ici à la fin de l'année.

lundi 11 juin 2007

Un age d'or révolu : Le non coté déchaine les convoitises (3/3)

Reste que l’engouement pour cette classe d’actifs aura quand même une conséquence. « Il y a eu un âge d’or du « private equity ». Une époque où il y avait moins d’argent et moins d’intervenants, et où les rentabilités étaient donc élevées. Aujourd’hui, la situation a changé. Le non-coté va rentrer dans le rang et voir ses performances fléchir. Désormais, elles devraient avoisiner davantage 15% par an que 20% », estime Christian Baillet. Et encore, à condition de réussir à accéder aux meilleurs de la place ! Des prévisions qui décevront les investisseurs les plus ambitieux ! Mais qui n’ôtent rien de son intérêt patrimonial à cette classe d’actif. « Le niveau actuel des prix n’est pas un problème pour les investisseurs de long terme, ceux qui misent sur le « private equity » avec un horizon d’investissement de vingt à trente ans. Mais cela suppose que l’on prenne en compte la nature par essence illiquide de ce placement », souligne Christian Baillet. En effet, il est parfois impossible de récupérer les capitaux avant plusieurs années. C’est pourquoi les professionnels conseillent en général à leurs clients privés d’y consacrer autour de 5 % à 10 % de leur patrimoine seulement, et en aucun cas plus de 25%. Encore faut-il trouver les moyens d’investir. Même les grandes familles ont désormais de plus en plus de difficultés à investir directement dans les entreprises, tant les dossiers sont rares et convoités. De plus en plus souvent, elles entrent dans les fonds, ou à leurs côtés, à titre privé, dans les tours de table. Et pour les particuliers qui n’ont pas cette chance ? Le « private equity » n’est pas pour autant inaccessible. Selon les capitaux à investir et l’horizon de placement, il existe pour chacun une façon d’y accéder. Suivez le guide.
Un article du FIGARO en date du 11/06/2007

Les prix flambent : Le non coté déchaine les convoitises ( 2/3)

« Ce secteur a changé d’échelle. Il y a quinze ans, le « private equity >», c’était 15 milliards de dollars gérés dans le monde. Aujourd’hui, c’est cent fois plus. Compte tenu de la taille qu’ils atteignent, les fonds sont contraints de trouver des cibles de plus en plus importantes. C’est pourquoi certains convoitent même désormais des sociétés… cotées en Bourse ! », souligne Antoine Dréan, le président de Triago, une société indépendante spécialisée dans la levée et le reclassement de fonds de « private equity ». Les entreprises susceptibles de faire l’objet d’un rachat sont trop peu nombreuses pour les masses de capitaux en quête d’investissements. Leurs vendeurs ont beau jeu demettre les fonds en concurrence, pour faire monter les enchères. « Sur une bonne affaire, on trouve aujourd’hui parfois plusieurs dizaines de prétendants », observe Antoine Dréan. « Certains investisseurs courent après les fonds, qui eux-mêmes courent après les managers d’entreprise », fait-il remarquer. Bilan ? Les dossiers sont de plus en plus « tendus » : pour financer des acquisitions de plus en plus importantes, et de plus en plus onéreuses, les fonds empruntent toujours plus. Avec la bénédiction des banques. En espérant que les entreprises rachetées dégagent des revenus suffisants pour permettre de rembourser prêts et intérêts. « Aujourd’hui, dans certaines opérations, une grande partie de la trésorerie de la société cible doit être mobilisée pour permettre de faire face à la dette du holding de reprise », souligne Éric Gaillat, directeur associé d’Alto Invest. Et sur certaines cibles, désormais, les LBO se succèdent en chaîne. « On voit des fonds garder une entreprise un à trois ans, puis la revendre, avec souvent la même équipe dirigeante, à un autre fonds », observe Noël Albertus. Des symptômes inquiétants ? Les professionnels ne prédisent pourtant ni catastrophe ni retournement brutal du marché. Les risques sont bien identifiés. Une hausse brutale des taux d’intérêt (les opérations sont financées à taux variables) de deux ou trois points pourrait paralyser les montages. Mais elle n’est pas à l’ordre du jour. Une restriction brutale des crédits bancaires ? Ce scénario n’est pas pris au sérieux. Une dégradation de la conjoncture économique en Europe, entraînant une chute brutale des profits des entreprises, et rendant du même coup la dette plus difficile à rembourser ? Les économistes n’y croient pas.
Un article du FIGARO en date du 11 juin 2007

Le non-coté déchaîne les convoitises 1/3

Les affriolantes rentabilités des fonds qui investissent dans le non-coté font rêver. Pourtant, le marché est sous pression et les perspectives de gain s’amoindrissent.
Les grandes familles ne s’y sont pas trompées. En France, à elles seules, elles ont rassemblé l’an dernier 10 % des capitaux levés dans le « private equity ». Elles ont misé quelque 1,2 milliard d’euros, contre seulement 700 millions un an plus tôt. Un bond encore plus important que celui du marché lui-même, où la collecte a pourtant progressé de 26 %. Les investisseurs institutionnels, eux aussi, se ruent sur cette classe d’actifs, après l’avoir pourtant longtemps boudée. Pourquoi tant d’enthousiasme ? Parce que les rentabilités sont plus que brillantes. « Dans le passé, le non-coté a été l’une des classes d’actifs les plus rentables. Les bons intervenants de la place ont obtenu des performances de l’ordre de 20% par an », souligne Christian Baillet, directeur général de Quilvest Banque privée. La principale cible de toutes ces convoitises ? Les fonds de LBO (leverage buy-out). Des fonds qui, grâce aux crédits bon marché généreusement distribués par les banques, prennent le contrôle d’entreprises, qu’ils revendront, quelques années plus tard, aux dirigeants eux-mêmes, à un autre groupe ou sur le marché, après une introduction en Bourse. « C’est le secteur le plus en vue, beaucoup plus recherché, par exemple, que le capital-risque (les investissements dans les start-up) ou même le capital développement, c’est-à-dire les prises de participation minoritaires dans des entreprises, lors par exemple d’augmentations de capital », explique Noël Albertus, président de Price Waterhouse Coopers Corporate Finance. Et cela ne va pas sans inconvénient.
Article du FIGARO en date du 11 juin 2007

mardi 10 avril 2007

La famille Massal et son joyau de l'industrie artisanale française



Depuis trois générations, la famille Massal se consacre à gainer les jambes des femmes. Et elle a vu bien des emplois de la région se perdre etd e susines fermer ou délocaliser leur production, au profit d'arrivages massifs d'une marchandise "ordinaire" en provenance des marchés asiatiques.
Extraits du récit d'une résistance :
"L'histoire de l'entreprise est faite de beaucoup de sacrifices personnels mais qui s'accompagnent aussi d'un immense sentiment de satisfaction du devoir citoyen accompli"

"Face à la fatalité, je n'avais pas le choix : il fallait remettre à jour des techniques de haute qualité, être créatif et innovant, sur des niches très pointues"

"Pour contrer l'invasion croissante des produits asiatiques, pour ne pas délocaliser, nous avons misé sur une productions raisonnée, de qualité, sur une distribution sélective plutôt que sur une stratégie de masse, bien nous en a pris!"

"Il est beaucoup plus simple de délocaliser que de maintenir une activité en France. En Italie, on nous accueillerait à bras ouverts" Serge Massal, président d'Arsoie.

Les accompagnateurs de l'ombre...

Lorsqu'un projet se concrétise en entreprise florissante, le fondateur ou repreneur s'est généralement fait épauler par une myriade d'acteurs, régionaux ou étatiques, financiers ou experts techniques, dont on évoque rarement le rôle déterminant.

Parmi ceux ci et en dessous des 50 000 €, l'apport des capitaux propres se fait à partir d'un premier cercle : le créateur, repreneur lui même, sa famille, ses amis proches et parfois un second cercle : prêts d'honneur accordés par des plateformes locales. Dans la plupart des cas, ce capital suffit pour démarrer et atteindre le "point mort" à partir duquel l'autofinancement etle soutien bancaire prennent le relais.

lundi 2 avril 2007

Plus-values dans le non-coté

Natixis a plus que triplé ses plus-values dans le non cotéNatixis Private Equity (NPE) a réalisé l'an dernier 540 Millions d'euros de plus values de cession sur ses participations, plus du triple de l'année précédente (161 millions d'euros), principalement grâce aux métiers des acquisitions à effet de levier (LBO) et du capital développement.
L'exercice 2006 a également été marqué par un "niveau d'investissement exceptionnel", à 603 millions d'euros, soit une hausse de 63 % par rapport à 2005, souligne NPE dans un communiqué.

vendredi 23 mars 2007

Convertir les ZINZINS au capital risque en Europe est un sacerdoce !

AGF private equity, qui gère plus de 700 millions d'euros en capital-risque, soit environ 35 % de ses actifs le sait pour avoir essuyé le refus d'investisseurs effarouchés par la part, pourtant minime, de ses fonds de fonds consacrés à ce métier.
Pour évangéliser les foules, la branche capital investissement de l'assureur a donc préféré changer son fusil d'épaule.
Contrairement à ses prédécesseurs, le cinquième fonds de fonds européens - 350 millions d'euros - que le groupe compte lever cette année n'investira pas dans le capital-risque. Il se concentrera sur le métier des acquisitions à effet de levier (LBO) de taille moyenne où les plus-values sont aujourd'hui extraites plus rapidement que dans le capital risque.

Voir article "les Echos" en date du vendredi 23 mars 2007

mercredi 21 mars 2007

BLACKSTONE : La cote du non coté

Charité bien ordonnée commence par soi même mais n'exclut pas une part d'altruisme.
En introduisant en bourse 10 % de son capital, Blackstone pourrait lever des capitaux tout en obtenant une valorisation sonnante et trébuchante de son activité.
Ceux qui voient dans cette opération les prémices d'un retournement des LBO, qui seraiet au zénith parceque les fondateurs de Blackstone se retireraient , se trompent.
Ceux qui s'inquiétent de la transparence imposée aux sociétés cotées qui nuirait aux bonnes performances - les fonds LBO faisant leur affaires à l'abri des indiscrétions des marchés - se trompent tout autant.
Les succès des français Eurazeo et Wendel montrent que l'on peut parfaitement réussir dans le LBO en étant coté.

vendredi 9 mars 2007

Impôt, Retraite et Dirigeants d'entreprises familiales

Depuis le 1 er janvier 2006, une mesure permet aux particuliers de céder leurs actions avec une éxonération progressive de la taxation sur les plus-values.
Au-delà de cinq ans de détention, un abattement d'un tiers s'applique par année supplémentaire de détention.
De sorte que, pour les actions possédées depuis plus de huit ans, l'éxonération devient totale. Du moins en ce qui concerne l'impôt sur le revenu. Sinon, bien sur, il faut toujours compter les prélévements sociaux qui continuent à opérer un ponction de 11 %.
ATTENTION :
La mesure n'est entrée en vigueur que le 1 er janvier 2006, l'éxonération ne va en fait concerner que les cessions réalisées à partir du premier janvier 2012 et la libération totale ne s'observera pas avant le 1 er janvier 2014.
Dans cette attente, il est toujours possible de faire valoir le titre dérogatoire mis en oeuvre par le legislateur, mais le chemin semble difficile et parsemé d'embuches...

lundi 5 mars 2007

Travailler en famille

Pas moins de 60 % des entreprises françaises sont des sociétés familiales.
Une réalité qui recouvre aussi bien des petites structures artisanales et commerciales que des grands groupes tels Auchan ou Ubisoft. Des études montrent que de telles sociétés sont globalement plus performante en bourse que les autres. Pourtant travailler avec un frère, un père ou un conjoint n’est pas chose aisée. Les questions de succession et de conciliation des intérêts familiaux et de l’entreprise sont particulièrement délicate.

Le Figaro entreprises&emploi – Lundi 5 mars 2007 – n° 19467 – Cahier n°5

jeudi 1 mars 2007

Non coté : Impact des opérations de rachat avec effet de levier sur les ressources humaines


Centre for Management Buy-Out Research (CMBOR)

Il ressort de l'analyse quantitative des relations dans l'entreprise que les résultats direct d'un LBO sont :
- L'accroissement de la responsabilité des employés à l'égard de leur travail et de leur implication,
- L'accroissement de la flexibilité dont ils font preuve,
- L'augmentation du niveau de confiance entre les dirigeants et les employés,
- L'accroissement des salaires.

Etude se fondant sur l'observation de 800 entreprises du secteur manufacturier.
Plus d'infos sur le site de CMBOR : http://www.nottingham.ac.uk/business/cmbor/

jeudi 15 février 2007

Actionnariat familial : Clef de la pérennité et de la performance

L'actionnariat familial possède ses lourdeurs et des réticences aux changements mais se distingue par :

  • Meilleur adéquation entre les intérêt du management et ceux des actionnaires,
  • Une prise de risque plus calculés (les patrons ont rarement des parachutes dorés),
  • Management axé sur le long terme (la plupart d'entre elles souhaitant transmettre l'entreprise à leurs descendants),
  • Concentration sur des activités de base,
  • Orientation vers des marchés de niche.

Est ce la clef de la pérennité et de la performance ?

Lancement d’un indice mondial fondé sur l’actionnariat familial

Plusieurs études le montrent : sur le long terme, les sociétés familiales ont globalement tendance à afficher de meilleurs performances que celles à l’actionnariat dispersé.

Fort de ce constat, Crédit Suisse vient de lancer un indice « family index » composé de 40 valeurs européennes et américaines.

Celles ci sont sélectionnés en fonction de l’actionnariat (la famille fondatrice ou le membre fondateur détienne plus de 10 % du capital) avec le filtre du modèle dit « HOLT », développé par la banque et prenant en compte des critères de valorisation, de performance opérationnelle et de « momentum » de marché.

Cet indice qui sera révisé tous les six mois, comprend des capitalisations supérieures à 1 milliard de dollars.

dimanche 11 février 2007

Family Offices : Les gentlemen du capital privé

Les family offices, intéressés par le non-coté, devraient avoir de beaux jours devant eux.
Ils connaissent bien les PME et s'inscrivent comme des investisseurs de long terme.
De plus l'engouement pour le non-coté répond au besoin de PME en mal de succession et de financements, et c'est là, bien sûr que se situe essentiellement le terrain d'action des fonds.

Pour rappel :
  • 79 % des participations en portefeuille réalisent moins de 50 M€ de chiffre d'affaires,
  • 1 531 000 personnes sont employés par les 4852 entreprises de la famille du private equity.

mardi 6 février 2007

Indices sur l'actionnariat familial

Comprendre pourquoi les sociétés familiales ont tendance à faire mieux que les autres.

L'indice mondial que vient de lancer le Crédit Suisse montre que cette bonne tenue boursière se justifie toput d'abord par une meilleure adéquation entre les intérêts du management et ceux des actionnaires.

Cela permet egalement d'observer le fait que les entreprises familiales ont plutôt tendance à se concentrer davantage sur leurs activités de base.

Elles restreignent généralement leurs participations à un petit nombre d'activités et s'oriente vers des marchés de niche.

mardi 30 janvier 2007

Le Non Coté pour les particuliers fortunés

Dégouté à vie des placements dans le non-coté ?

A en juger par la croissance des encours des fonds communs de placement pour l'innovation ( FCPI) et fonds d'investissement de proximité (FIP) : il n'en n' est rien !
FCPI et FIP ont collecté en 2006 : 760 millions d'euros

Un chiffre en hausse de 12% par rapport à 2005

vendredi 26 janvier 2007

Non coté: En 2007 une moisson mondiale de 500 miliards de dollars

500 Milliards de Dollars c'est le montant d'argent frais que pourrait collecter l'ensemble des fonds d'investissement sur la planète en 2007.
Pour memoire en 2006 : 684 véhicules raflent 432 milliards de dollars (une hausse de 38 % par rapport à 2005)

jeudi 25 janvier 2007

Non coté : davantage d'actifs

Malgré une esperance de rentabilité moindre, les zinzins veulent allouer davantage d'actifs au private equity.
Attention toutefois :
"Plus les montants collectés auprès des investisseurs sont importants, moins le taux de rendement interne (TRI) est élevé " selon COLLER Capital (barometre annuel).