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jeudi 28 juin 2007

L'excès de levier financier pourrait conduire aux "larmes"


Stephen Green, le Président de HSBC, s'inquiète dans un entretien de la taille importante atteinte par certaines transactions de rachat d'entreprises et du fort effet de levier financier correspondant, craignant "que tout se termine en larmes" pour le système si une opération venait, enfin, à connaître des difficultés. Selon le quotidien, cet appel rend compte du sentiment d'inquiétudes des dirigeants de banques face à une situation de plus en plus complexe et délicate sur le front des crédits, HSBC notamment ayant concédé un avertissement du fait de soucis sur les prêts immobiliers à risque outre-Atlantique.
Article du Financial Times

jeudi 21 juin 2007

Le defi de la gouvernance


L'excellent éditorial de Philippe Mudry - Directeur des rédactions de l'AGEFI

"Car la gouvernance demeure bien un défi. Ses règles font désormais partie des thèmes politiques majeurs, à la mesure des émotions considérables que suscitent les manquements les plus graves. Comme c'est désormais le cas pratiquement chaque année, 2007 apportera elle aussi aux sociétéscotées francaises son lot de modifications des pratiques de gouvernnance. Avec, à la clé, un nouveau renforcement de la tendance qui donne aux actionnaires un pouvoir croissant par raport aux dirigeants."

mercredi 13 juin 2007

Ne dites pas à ma mère que je suis PDG d'une société cotée...


A LIRE ABSOLUMENT : ce récit d'un président d'une société du SBF 120 qui vient de quitter ses fonctions en s'efforçant (sans succès) de dissimuler sa joie.

Elle me croit cadre sup dans une sorte de grosse PME, une fonction somme toute honorable et pas trop stressante. Hélas, il y a huit ans, les fées Destinée, Ambition, Inconscience, Gloriole et Horreur du vide se sont liguées pour me propulser tout en haut de l'organigramme.

Jusqu'en 2001, tout allait bien. Nous vivions les dernières années pré-Enron. Le titre de PDG, croyez-le si vous pouvez, n'était pas encore infâmant. C'était même assez chic. J'avais la considération de ma concierge. Dans l'entreprise, je travaillais bien sûr comme une bête, mais enfin, je prenais les décisions que je croyais bonnes pour le groupe, sous le contrôle d'un conseil d'administration à la fois vigilant et bienveillant. Les commissaires aux comptes faisaient leur boulot, qui ne se réduisait pas à nous mettre systématiquement des bâtons dans les roues. Bref, bon an mal an, les choses avançaient.

Puis, il y a eu l'affaire Enron, et quelques autres faillites monumentales et plus ou moins crapuleuses. Du jour au lendemain, des milliers d'actionnaires, de salariés, de retraités ont été ruinés. Emotion, scandale, il faut agir : et l'on nous pond une avalanche de textes, tous pavés des meilleures intentions. La mondialisation des travers des entreprises américaines se répand invinciblement. MM. Sarbanes et Oxley accèdent à la notoriété internationale. Les consultants prospèrent. Le nombril des comités d'audit se met à enfler. L'heure de la corporate governance est en marche.

Quelques années après, quel est l'état du champ de bataille ?

1. La suspicion généralisée. Il est vrai que, à l'instar du président d'Enron, certains de ses congénères n'ont pas fait dans la dentelle. Cela a été le cas aux Etats-Unis, mais aussi dans d'autres pays : nous avons connu, en France, quelques fameux exemples de patrons indélicats, voire rapaces. Du coup, nous voici tous suspects. L'idée se répand que nos PDG seraient tous des escrocs qui s'ignorent, ou plus précisément des escrocs qui finiront bien par être démasqués. Il faut donc non seulement accepter, mais encourager la délation, ce que les Américains appellent le « whistleblowing ». Que chacun puisse en toute impunité dénoncer son patron ou son voisin de bureau, et les vaches seront bien gardées.

2. La remarquable expansion du CYA. Magnifique trouvaille américaine, le CYA (Cover Your Ass : « Que chacun protège ses fesses ») devient un leit-motiv mondial. A tous les niveaux de l'entreprise, il devient dangereux de prendre une décision, si elle n'est pas couverte ou confirmée par un ou plusieurs comités Théodule. Le contrôle interne des activités de l'entreprise cesse d'être un art pour devenir une affaire de fiches, de procédures, de paperasses. Grâce au génie de MM. Sarbanes et Oxley, le CYA, qui n'était qu'un état d'esprit, devient le must du gouvernement d'entreprise. C'est ainsi qu'à la table des conseils, la Sainte Trouille se met à régner. Les conseils se défaussent donc sur leurs multiples comités. Lesquels ne manquent pas de s'abriter derrière des experts et des consultants en tout genre qui leur facturent d'abondants rapports, couvrant ainsi leurs arrières sous d'épaisses couches de papiers. C'est la gouvernance façon Pampers. Ces exercices de Sainte Trouille paperassière sont également pratiqués avec dévotion par nos infortunés commissaires aux comptes, qui vivent sur des charbons ardents, depuis qu'ils ont vu - en marge de l'affaire Enron - les cabinets Arthur Andersen exploser en plein vol, ce qui les conduit désormais à exiger à la fin de leurs « diligences » (sic... ?) des déclarations écrites du PDG de plus en plus détaillées où ce dernier doit expliquer qu'il prend en quelque sorte la responsabilité de leur propre activité.

3. La danse de guerre des Pygmées. Comme je suis PDG, et donc un escroc en puissance, on a non seulement le droit, mais le devoir de me cracher à la figure. Toutes sortes de nabots incapables qui sont payés pour ausculter, surveiller, contrôler les entreprises s'en donnent désormais à coeur joie.

Dans le genre, l'un des spectacles les plus délectables est celui donné une fois par an par un magazine dit économique qui s'est fait une spécialité du style people, voire caniveau, appliqué au monde de l'entreprise. Tirant avantage du fait que les PDG sont désormais tenus de rendre publique leur rémunération (relevons au passage que c'est la seule corporation tenue de le faire, ce qui en dit long sur l'attitude des Français à l'égard de leur entreprise), ce magazine publie un palmarès où il dénonce les patrons qu'il estime trop bien payés. Les voilà cloués au pilori pour avoir perçu des émoluments que les rédacteurs du magazine tiennent pour scandaleusement élevés - même si les montants en question feraient pleurer de rire le moindre footballeur à succès, sans parler des stars de la chansonnette.

Encore cela n'arrive-t-il qu'une fois par an. Le reste de l'année, vous êtes plus souvent qu'à votre tour traité d'incapable par les petits génies de vingt-sept ans qui tiennent le haut du pavé dans certains cabinets d'analyse financière. Ces parasites incompétents et péremptoires, qui ne comprennent généralement pas grand-chose à votre industrie ou à votre entreprise, vous tressent des lauriers ou vous descendent en flamme de temps à autre - ce qui a sans doute l'avantage de créer de la volatilité sur les cours de la Bourse.

Vous êtes également soumis aux oracles et aux ukases prononcés par les agences de notation, les experts de tout poil, les spécialistes des votes en assemblée générale. Rien ne sert de se gendarmer contre les jugements émis par ces très hautes autorités : ils sont in-dé-pen-dants, et donc respectables, alors que vous êtes un PDG, donc un escroc en puissance, et votre opinion est a priori suspecte.

Voilà où nous en sommes. Voilà pourquoi j'ai ces derniers temps trouvé la plaisanterie un peu longuette. Cerné par une palanquée d'organismes irresponsables et volontiers venimeux, sommé, avant de lever le petit doigt, d'obtenir la bénédiction de tous les comités Théodule de la planète, contraint de justifier les plus infimes variations de taux de marge d'un trimestre à l'autre (et pourquoi pas, bientôt, d'un mois à l'autre), condamné à passer de longues heures sur des rapports et formulaires à la noix, périodiquement jeté en pâture par des analystes à qui le fiel tient lieu de style, et ayant réussi néanmoins (avec, soyons honnête, l'aide de la conjoncture) à faire croître l'activité, les bénéfices et les emplois dans la société dont j'avais la charge, je quitte la scène, enfin. Je laisse le champ libre à qui voudra. Amusez-vous bien, vous qui restez, avec les délices de la corporate governance, du politically correct et de l'hypocrisie généralisée. Voilà, ouf, merci, cela suffit, c'est fini.

LOUIS BELLE est le pseudonyme du président d'une société du SBF 120 qui vient de quitter ses fonctions en s'efforçant (sans succès) de dissimuler sa joie.

jeudi 7 juin 2007

Fonds activistes et code de bonne conduite

Point besoin d'élaborer un code de bonne conduite particulier pour encadrer le rôle que peuvent jouer les fonds d'arbitrage ("hedge funds") activistes, ou les fonds de capital investissement dans la gouvernance des entreprises.
C'est la conclusion à laquelle arrive l'OCDE à l'issue de réflexions engagées en novembre.
Selon l'organisation, les fonds activistes peuvent contribuer à l'amélioration des pratiques de gouvernance en faisant un usage "actif et avisé" de leurs droits d'actionnaire.

lundi 28 mai 2007

Les actionnaires doivent décider des rémunérations des dirigeants

Certes, les actionnaires peuvent se tromper en surestimant la capacité d’un dirigeant qu’ils embauchent; certes, les processus de gouvernance ne sont pas parfaits, de telle sorte que les dirigeants peuvent parfois se faire attribuer à eux-mêmes des rémunérations ou des stock-options qui peuvent sembler excessives par rapport à leurs talents.

Mais les gros actionnaires ont le moyen de contrôler ces décisions par leur présence au conseil d’administration et les petits actionnaires ont la liberté de ne pas acheter les actions d’entreprises qui leur semblent rémunérer leurs dirigeants trop généreusement.

On peut d’ailleurs voir un signe clair des facultés d’auto-ajustement du capitalisme dans le fait que même les petits actionnaires s’organisent de plus en plus pour
contrôler les décisions des dirigeants, par exemple celles qui concernent les rémunérations.

vendredi 18 mai 2007

On avait raison de s’inquiéter !


s’exclame Colette Neuville, présidente de l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam).
Ils étaient inquiets ; ils sont en colère. Les actionnaires minoritaires d’Arcelor ont réagi avec fracas aux parités d’échange proposées mercredi par Arcelor Mittal dans le cadre de la fusion formelle entre Mittal Steel et Arcelor.
L’année dernière, Mittal était aux pieds des actionnaires d’Arcelor. Maintenant qu’il contrôle 94%du groupe, il se moque d’eux.
On est vraiment très loin du fair-play qu’il affichait.
»
Mittal Steel et Arcelor opèrent déjà comme un groupe unique, mais la fusion juridique doit encore avoir lieu par le biais d’un processus compliqué de fusion-absorption, dont les détails ont été présentés mercredi.
Dans ce cadre, Arcelor Mittal propose une parité d’échange correspondant à 7 actions Arcelor pour 8 actions Mittal Steel.
L’offre initiale, lancée l’été dernier, prévoyait une parité de 7 pour 11.
Cette fois-ci, cependant, les actionnaires d’Arcelor ne doivent pas apporter leurs titres : leur société va absorber Mittal Steel sur la base de la nouvelle parité et ils se retrouveront automatiquement actionnaires du nouvel Arcelor Mittal.
Les minoritaires spéculaient sur des termes plus en leur faveur...

Les attributions d'actions gratuites se multiplient en France

Actions gratuites ou stock-options ?
En pleine saison d'assemblées générales, les actionnaires sont de plus en plus sollicités pour approuver des attributions d'actions gratuites plutôt que des plans de stocks-options.
L'explication de ce relatif engouement des entreprises du CAC 40 est d'abord technique. Avec la loi sur la participation, promulguée fin décembre 2006, le verrou fiscal qui pénalisait les salariés étrangers des multinationales françaises bénéficiaires d'actions gratuites a sauté.
Considérées comme un instrument de motivation de l'élite des managers, au même titre que les stocks-options, les actions gratuites limitent la part de risque encouru par leurs bénéficiaires. Par définition, elles relèvent du pari toujours gagnant alors que les stocks options peuvent ne rien valoir du tout si leur prix d'exercice est supérieur au cours de Bours au moment de leur levée.

jeudi 10 mai 2007

La bonne Gouvernance

Editorial de Henri J.Nijdam

Quelle gouvernance pour l'entreprise FRANCE, une entreprise structurellement déficitaire et surendettée.
Une entreprise qui a reculé de la 13 éme à la 17 éme place en 10 ans et qui a vu l'un de ses "confrères", si ce n'est concurrent, le plus proche, lui passer devant ?
Une netreprise dont l'objectif devrait être maintenant de stabiliser sa position, à défaut de reconquérir une place à jamais perdue.
La présidentielle et les législatives sont comparables à une assemblée générale ordinaire d'actionnaires qui doit choisir son PDG et son conseil d'administration, un business plan et une compétence. Choisir entre unepolitique de l'offre qui repose sur une amélioration de sa compétitivité, une meilleure allocation de ses charges, une augmentation de la qualité de son offre produit, et une politique de la demande qui reposerait surtout sur le bon vouloir de ses clients, hexagonaux et mondiaux.
Choisir entre d'abord la réduction de son déficit et de son endettement afin de récupérer des marge sde manoeuvre, et la mise en place de charges supplémentaires dans l'espoir qu'elles soient plus productives de richesses que les précédentes.

Choisir un manager au profil " gestionnaire et développeur", ou au profil "DRH et marketing".
Mais ce n'est pas tout. Cette assemblée devra, dans la foulée, choisir un conseil d'administration représentatif de ses actionnaires et de leur volonté, en mesure de jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir.
Et non plus se contenter, comme cela est souvent le cas dans les conseils, de n'être qu'une chambre d'enregistrement des desiderata de son president.

mardi 10 avril 2007

Les bons bénéfices...

Il n'y a pas des bons bénéfices, ceux qui sont réinvestis dans l'entreprises, et des mauvais, ceux qui sont distribués.

Ce qui est frappant dans le débat franco-français sur les bénéfices des entreprises et leur distribution, c'ets le fait que tout se passe comme si les actionnaires devaient se comporter comme des philanthropes : ne rien gagner en échange de leur investissement.

Autre sujet de scandale : la progression des dividendes d'une année sur l'autre (+25 %) alors que les salaires n'ont progresséa que de 4 %. Cette manne versée aux actionnaires, aurait pu permettre d'augmenter les salaires. Naturellement personne ne s'insurge quand les investisseurs perdent 30 % voire plus de leur capital. Personne ne fait alors de parallèle avec les salaires.
De tels rapprochements n'ont aucun sens.
Les salaires, ce sont des rémunérations contractuelles. Les dividendes perçus par les actionnaires, créanciers résiduels, ce sont les sommes "qui restent", le résultat en fait, de la plus ou moins bonne gestion de l'entreprise.

samedi 24 mars 2007

Participation dans les PME, nombreuses réserves


L'Ordre des experts comptables Paris Ile de France vient de publier sa quatrième édition de son baromètre destiné à confronter de façon croisée la vision micro-économique des chefs d'entreprises de 1 à 50 salariés sur leur situation et la vision macro-économique de leurs experts comptables.
Cette étude, qui devrait être relayée dans d'autres régions et à l'échelon national, ne concerne que la première région économique de France.
Un point important concernant la participation dans les PME a retenu notre attention :

La récente loi sur la participation, qui prévoit d'étendre aux PME le dispositif jusqu'alors réservé aux entreprises de plus de 50 salariés qui encourage la distribution d'actions gratuites ou de supplément de participations ou d'intéressement en échanges d'avantages fiscaux, ne fait pas recette : 73 % des chefs d'entreprises et 81 % des experts comptables n'envisagent pas d'attribuer des actions de l'entreprise aux salariés.
En fait, le dispositif est jugé trop compliqué et pas adapté.
Curieusement, 59 % des dirigeants de PME-TPE pensent que la loi peut avoir une incidence sur le rapport au travail et 1 sur 2 estime qu'elle aura un impact sur le pouvoir d'achat des salariés.

Gouvernance : D'un suffixe à l'autre...

"Ance/ant" vient d'une forme verbale, un participe présent évoquant une action en train de se faire.
" Je me suis juré de sortir mon pays de la désespérance", dit François Bayrou quand il veut accréditer sa capacité à agir.
Le politique se rapproche en cela de la bonne gouvernance de l'entreprise, qui, dans un monde global, supplante la notion de gouvernement.

jeudi 22 mars 2007

Jean Marie Le Pen à la CGPME

"L'economie française pédale dans le vide" et "l'esprit d'entreprise est cliniquement mort".
Selon Jean Marie Le Pen, "il est temps d'arrêter le massacre".
Sa solution : "L'economie nationale d'entreprise privée, fondée sur le capitalisme familiale".

L'Association des moyennes entreprises patrimoniales (Asmep)

En quoi les entreprises de taille moyenne sont-elles différentes des autres ?
Ce sont des entreprises solides, à taille humaine et souvent leaders de leur secteur d'activité. Elles sont trés bien réparties sur le territoire national : 65 % de leur sièges sociaux sont en province.
Le problème :
Les actionnaires familiaux qui ne travaillent pas dans l'entreprise ne bénéficient pas des exonérations auxquelles ont droit les dirigeants au titre de l'outil de travail. Il n'est pas normal de traiter de la même manière un actionnaire qui mobilise, dans la durée, l'essentiel de son patrimoine dans une seule entreprise, et l'investisseur qui spécule en bourse.
Il faut, selon Philippe d 'Ornano ( Membre du conseil d'administration de l'ASMEP - Association des moyennes entreprises patrimoniales), une exonération d'ISF à 100 %, et non à 75 % comme aujourd'hui, ainsi qu'un suppression des droits de succession avec uen contrepartie forte : la conservation des titres pendant 6 ans.

mercredi 21 mars 2007

BLACKSTONE : La cote du non coté

Charité bien ordonnée commence par soi même mais n'exclut pas une part d'altruisme.
En introduisant en bourse 10 % de son capital, Blackstone pourrait lever des capitaux tout en obtenant une valorisation sonnante et trébuchante de son activité.
Ceux qui voient dans cette opération les prémices d'un retournement des LBO, qui seraiet au zénith parceque les fondateurs de Blackstone se retireraient , se trompent.
Ceux qui s'inquiétent de la transparence imposée aux sociétés cotées qui nuirait aux bonnes performances - les fonds LBO faisant leur affaires à l'abri des indiscrétions des marchés - se trompent tout autant.
Les succès des français Eurazeo et Wendel montrent que l'on peut parfaitement réussir dans le LBO en étant coté.

Un début de révolution pour le private Equity

La bourse est au plus haut, le private equity à son sommet....

Quelques fonds de private equity envisagent soudainement la cotation ...

Coté la société de gestion dans le but d'investir dans des entreprises non cotées serait une révolution pour les fonds, qui deviendraient ni plus ni moins des sociétés d'investissement.

La cotation permettrait d'élargir la base des investisseurs à des personnes physiques et donc de lever réguliérement des fonds.

mardi 6 mars 2007

Les inconvénients soulevés par l’earn out

L’earn out ne constitue cependant pas une technique exempte d’inconvénients.
En effet, elle peut conduire l’actionnaire vendeur, resté aux commandes pendant la durée de l’earn out, à maximiser les résultats à court terme –qui servent à calculer son complément de prix -, au détriment du moyen terme.
Le montant du complément de prix est complexe à calculer et peut prêter à contestation dès lors que le périmètre de l’entreprise achetée est modifié. Ce sera souvent le cas si l’acquéreur veut concrétiser des synergies potentielles entre son groupe et l’entreprise acquise.
Elle impose enfin naturellement une cohabitation entre l’acheteur et le vendeur, laquelle, si elle facilite la transition, peut être pénible à vivre : l’acheteur se sentira réduit dans sa liberté de manœuvre et le vendeur soupçonnera le nouveau majoritaire de peser, par la politique qu’il veut mettre en place, sur les résultats et donc sur son complément de prix.
Par conséquent, la période sur laquelle porte le calcul du complément de prix ne peut être que de courte durée : trois ans paraissent un grand maximum. De plus le mode de calcul du complément de prix doit être le plus simple et le plus clair possible, assorti d’un plancher et d’un plafond afin d’éviter les contestations et les dérives.

mardi 20 février 2007

Golden Parachutes : doit on légiférer ?


Nom: Le Débat
Thème: Golden Parachutes: doit-on légiférer?

Présentateur: Franck Nicolas

Durée: 26 minutes
1ère Diffusion: mardi 20 février à 19h
Les invités
Mr Antoine Denaiffe: Associé CONCILIO Partners
Mr Bertrand Millet: Directeur Medef Lyon Rhône
Mr Jean Chambon: Responsable CGT Rhône-Alpes

lundi 19 février 2007

Le Débat : Ces primes qui font scandale

TLM ( Télé Lyon Métropole) - Diffusion le Mardi 20 Février à 19h01

En avril 2005, Daniel Bernard quitte Carrefour avec une prime de départ représentant 2510 ans de SMIC. Début 2007, c’est Laurence Danon qui démissionne du Printemps empochant au passage 2,5 millions d’euros. Pour le Medef, cette somme est liée à la prise de risque et aux résultats. Pour les syndicats s’en est trop. Pour eux, rien ne peut justifier de tels parachutes dorés. Même Nicolas Sarkozy monte au créneau dénonçant «des patrons voyous » et des golden parachutes choquants. Alors indécentes ou justifiées ?

mardi 13 février 2007

Les dividendes de la globalisation

"La redistribution des dividendes de la globalisation est aujourd'hui la question la plus importante posée aux démocraties développées."

Larry Summers, ministre de Bill Clinton